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Oh my G o d e !La femme de mon oncle traînait une mauvaise réputation. Esprit niais àvingt ans je discernais fort mal. Je ne comprenais pas ce qu’on pouvaitlui reprocher. Autrement plus jeune que mon oncle, il était indubitablequ’elle fut jolie. Je lui concédais de la classe au lieu que les autressurtout les femmes ne lui voyaient qu’un genre vulgaire et aguicheur.Une cousines usa même du terme de pute. On mettait sur le compte de lasénilité de l’oncle d’avoir choisi une pareille femme. Quoiqu’il en soitj’avais sympathisé avec elle le premier jour. Nous partagions la mêmepassion de la musique.La même cousine m’invitait à me défier. Elle me disait : « Nigaud nevois-tu qu’elle veut te croquer toi aussi. » L’amour rend aveugle.L’enthousiasme aussi. Ancienne pianiste, elle avait résolu de m’appendreles rudiments de l’instrument. Elle me dit que j’étais doué et que jepourrais bientôt maîtriser quelques morceaux faciles de Chopin ou deSchubert. J’adorais jouer à quatre mains. Subrepticement tombais-jeamoureux de cette femme. J’étais trop mal placé pour m’en apercevoir.Son corps chaud et l’air saturé de son parfum m’enivrèrent peu à peu.Mon oncle percevant l’hostilité générale voyait d’un bon œil que je pusmontrer un aspect plus bienveillant de la famille. Aussi ne voyait-ilaucune objection à ce que je vins des fois en son absence tapoter sur leclavier d’un vieil Erard. Maintes fois fus-je seul avec elle où elle euttout le loisir de me séduire. Or démentant les pronostics et lescalomnies, il ne se passa jamais rien d’immoral ni d’indécent. Or secomportant en bonne amie, elle m’ouvrit son cœur et ses albums photos.D’une certaine façon je sus tout de sa vie et notamment de son grandamour : Philippe.Je sus que celui-ci l’avait trahi. Il avait fait un beau mariage.Rejeton d’une vieille famille désargentée, il avait cédé à la pressionde celle-ci et avait épousé une riche veuve. Rien que de sordide et debanalement balzacien. Elle ne lui en voulait guère. Elle conservaitencore leurs dernières lettres. Elle résolut un jour de demander qu’ilsne s’écrivent plus. Le geste parut noble. Cependant elle m’avoua qu’unepartie d’elle demeurait en colère. A partir de là, elle connut une viedissipée. A demi-mot elle me fit entendre qu’elle s’était dissipée dansles bras de nombre d’hommes.Soudain se ravisant et se souvenant qui j’étais elle ajouta dans unsourire triste qu’elle pensait maintenant être parvenue au bonheur et àl’apaisement grâce à mon oncle. Je ne la crus pas. La bonhomie de mononcle étant trop éloignée de cet amour ancien et flamboyant. Pour unefois je perçus le volcan recelé sous le calme et l’apparent miroir de celac. Elle avait un secret dont j’étais éloigné. Ce mystère augmentât mongoût pour elle. Je croyais pouvoir la kaçak bahis sauver. Son âme du moins. Ellerépétait sans cesse qu’elle louait notre rencontre et que j’avais cetteintelligence du cœur.Avouerais-je que je désirais cette femme. J’étais entré d’une certainefaçon en son intimité. A force de me considérer comme une sorte de petitfrère elle ne gênait plus. Une fois tout devant moi elle remontât sajupe qu’elle avait assez courte pour rajuster la jarretelle de son bas.Une autre fois, elle m’appela dans sa chambre où en toute impudence etconversant avec moi, elle enfilât ses bas. A ce moment-là elle perçut magêne d’autant que je devais rougir. Malicieusement elle me demanda : «As-tu une copine ? » Mon mutisme lui signifia que non. Avec un tonsérieux et mystérieux elle ajouta : « J’ai quelques amies qui pourraienty remédier. »Ma grande innocence avait des difficultés à deviner ce que pouvaientêtre ces amies. Pour la première fois nous avions abordé par ce biais lachose du sexe. Il me brûla de lui demander s’il était vrai qu’elle avaitété un temps la maîtresse du cousin Gaspard. Ce butor s’en vantaitpartout. Certains portaient crédit à ces racontars. Il m’étaitinsupportable d’imaginer ce chimpanzé la besognant. N’empêche je l’avaisobservé dans la rue et les magasins. Elle avait une façon de regarder etsourire aux hommes qui me perçait le cœur. Une sorte d’automatefonctionnait en elle.J’étais devenu jaloux. A l’instar des autres j’eus réclamé à l’onclequ’il exigea de son épouse qu’elle porta des jupes moins courtes et queces bas couture ou noirs fussent moins sexy. Enfin qu’il y eût moins defard, de rouge ou autre maquillage sur le visage. J’hasardais un jourqu’elle n’avait point besoin d’être tant grimée. Qu’elle étaitinfiniment plus belle au naturel. Je mentais car je ne l’avais jamais vuau naturel. Elle répondit dans un éclat de rire : « Je suis horrible etvieille sans cela tu sais. » Enfin pour en avoir le cœur net, un jour jela suivis. Je me découvris en détective.Je savais qu’elle adorait faire des emplettes dans un certain quartier.Durant près d’une heure elle m’infligea la tournée des magasins d’autantque la filature m’astreignait à toutes sortes de ruses et decontorsions. Enfin sur le point de lâcher et la laisser, je la vissoudain qu’elle s’engouffrait dans un café. Entrant peu après, casquettesur le nez pour me dissimuler, je mis du temps à la retrouver. Elleétait au fond dans la pénombre à parler et rire avec un type. Ces deuxse connaissaient bien. Commandant un café et me masquant derrière unjournal je pus longtemps les épier.Point de doute, ces deux-là étaient amants. Il la caressait, luisoufflait à l’oreille et enfin ils s’embrassèrent. Le monde s’écroulaautour de moi. J’eus envie de crier : casino firmalari « O la perfide » Il me semblaitqu’elle m’avait menti et joué la comédie. Donc tout été vrai. C’étaitune catin. Je dus me reprendre et faire montre de sang froid. Espionj’apprenais bien vite. Je concevais que ma filature était SI reprochableet traduisait chez moi un comportement bien vil. Enfin les deux selevèrent et passèrent devant moi. Plus fort que moi je les suivis. Peuloin ils entrèrent dans un hôtel.Je restais près d’une heure comme un imbécile à l’angle de la rue etcomme sous les fenêtres de l’hôtel. Soudain je m’avisais qu’ilspourraient me voir d’une des fenêtres.Je m’enfuis. Bouleversé je résolusde ne plus venir voir la garce. Je prétextais d’abord une mauvaisegrippe puis enfin une révision avant des examens cruciaux. Enfin n’ytenant plus je compris que je devais avoir une franche discussion avecelle afin de le me libérer et m’affranchir. Je décidais ne pas laprévenir et un matin je vins à sonner chez elle. La tristesse se mêlaità la colère.Ce fut l’oncle qui m’ouvrit. Je fus par trop surpris car à cette heureil était déjà à son billard depuis une heure. Il m’expliqua qu’il avaitchangé le programme. Il devait amener un vieil ami anglais au Louvre. Ilétait tout guilleret. Je ne pus réprimer la pensée de dire : « O queljoyeux cocu ! » Il me dit qu’il ne pouvait rester davantage. Mais que jepouvais attendre sa femme dans le salon. Celle-ci était là-haut. Il criabien haut : « Chérie je m’en vais » car la musique était trop forte. Jereconnus le concerto de Schumann. Je me tins ainsi morose sur ma chaise.J’eus envie de partir et de renoncer.Il était patent que j’avais changé. Je ne me reconnaissais plus. Cettefemme m’avait changé en monstre. Ma fine pellicule d’innocence avaitvolé en éclat. Qui eût pu imaginer il y a un an que je pus maintenantgravir ainsi les marches en vieux matou sournois ? Je la voulaissurprendre. Il me traversa cette pensée aberrante qu’elle devait êtrelà-haut avec un homme à forniquer. Je voulais découvrir ce scandale. Jem’imaginais comme son mari avec un poignard à la main. Mon cœur battaittel un tambour. Il me revint une scène semblable dans le film de Psychose.J’abordais bientôt en sa chambre. La porte était entrouverte en sorteque je pouvais regarder à l’intérieur sans qu’on me vit. D’abord jeperçus peu de choses. La pénombre me rendait objets et détailsindistincts. Puis j’eus du mal à me représenter que certainsgémissements parvenaient. L’orchestre et le piano de Schumann faisantleur parasite. Enfin je n’eus plus de doute. D’autant que le miroir del’armoire me reflétât la scène. Elle était toute accroupie sur le litmi-nue s’essayant à enfoncer dans sa croupe un objet oblong. Je sus plustard güvenilir casino qu’il s’agissait d’un gode blond.L a garce se masturbait et se procurait son plaisir. A défaut d’unamant, elle recourait à un objet millénaire. J’étais interloqué. Je peuxdire que j’étais plus choqué de cela que si j’avais vu un mâle au soinde la besogner. Pour moi il était incontestable que cette femme étaitlubrique et possédé du démon. Je ne comprenais plus qu’un temps j’avaispu la concevoir en ange et en être susceptible d’être secouru. Jel’avais installé impunément sur un piédestal dont elle venait àl’instant de choir. Je restais là à regarder et bientôt à me repaître duspectacle. Je bandais là honteusement.Il advint un moment et inévitablement qu’elle me vit. Elle sursautaautant que moi. Nous nous considérions à travers le même miroir. Ladécence eût voulu que je dévalas les marches et m’enfuis mais j’étaispétrifié par ce regard de méduse. C’est elle qui sourit et peu après mefit le geste de venir et m’approcher. Pris par un aimant je fus happépar la gravitation de cette lourde planète. Pieds et poings liés j’étaislivré. J’étais prisonnier pris mon propre piège. Je fus à près d’unmètre d’elle et elle s’enquit de s’enfoncer à nouveau le gode dans le cul.Sa voix était gutturale. Je ne l’avais jamais entendu ainsi. Jedécouvris sous la fée, une sorcière. Elle disait : « Branle-toi monchéri. Regarde comment ta salope prends son pied ». Aussi ne fus-je paspeu surpris qu’un temps après je me branlais devant elle. j’avaisextirpé ma queue du pantalon. Elle jeta un regard de convoitise sur cesexe. Elle cria : » O coquin, t’es bien monté ! »Elle fut bientôt coulant au sol tel une panthère. A mes genoux accroupieelle suça mon sexe. Cela avait été fait avec frénésie. J’étais happégoulûment. Je fondais inextricablement en sa bouche.Je fus dévoré par cette goule. L’orgie dura une longue heure. A chaquefois elle ranimait un sexe devenu las et débile. Par force caresses elleparvenait à me susciter l’envie et que je la prennent la foute. Moi sipataud avec les femmes je devins ce jour-là un seigneur et un démon à lafois. Comment vais-je appris si vite ? J’eus le soupçon que cette partmauvaise de moi s’exhibait en ce grand jour. Elle riait et triomphait.Exténuée enfin elle se jeta au fond du lit cuisses ouvertes offrant àmon regard sa chatte poilue et impudique de louve. Elle s’écria : « Quelpetit vicieux tu es ! »Elle exigea encore une ultime saillie. Cette fois se tournant etm’offrant le cul elle m’abjura de l’enculer. Elle cria : « Ta bite vautbien un gode. » Les yeux tout plein de larmes car j’enterrais une partde vie, je l’enculais et en même temps je maudissais cette femme d’avoirtué en moi l’idée ancienne d’une princesse. Nous eûmes ensemblel’orgasme. Elle offrit à ma vue son anus souillé. Elle tint à me sucer.Elle me dit : « Désormais nous ajouterons des jeux aux leçons de piano.» Durant un an je fus son élève assidu. Mon oncle se réjouit d’une tellecompagnie pour sa femme.

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